L'airfryer Ninja Crispi Pro est arrivé au labo et commence à subir la batterie de test de notre protocole. L'occasion de se faire une première idée de cette friteuse sans huile pas comme les autres.
C’est incontestablement la tendance healthy dans l’univers des airfryers. Les marques proposent des friteuses sans huile avec des bols en verre, garantis sans produits cancérigènes ou polluants. Ce sont également des cuves qui se transforment en possible tupperware, pour conserver la nourriture au réfrigérateur ,sans trop de manipulation et grâce à un couvercle adapté.
Les cuves en verre borosilicate sont effectivement une innovation bienvenue qui change réellement l’expérience utilisateur : pas de revêtement fragile qui s’écaille, pas de précautions particulières avec les ustensiles, et un entretien facilité au quotidien.
Ninja a ainsi ouvert le bal avec son Crispi, non sans défauts. Dreame a suivi avec son Tasti, en reprenant les mêmes défauts. Puis Ninja propose encore une nouvelle version, le Crispi Pro, qui propose une solution améliorée. C’est en tout cas le sentiment que l’on a lorsque l’on déballe l’appareil. Nous reprochions aux deux premiers de ne pas permettre de régler la température manuellement, d’avoir des poignées et une structure en plastique inamovible sur les deux cuves fournies. Nous ne savons pas non plus trop quoi faire du couvercle avec le moteur une fois ce dernier chaud. Cela présente des risques de brûlure notamment.
Un format revu pour plus de sécurité
Le Crispi Pro règle en partie les défauts de son aîné. Il change totalement sa physionomie avec un système de socle sur lequel on vient glisser les deux cuves à des niveaux différents en fonction de leur taille. Cela permet de ne pas avoir accès facilement à la résistance et évite les risques de brûlure du premier. Cela lui assure également une stabilité plutôt rassurante.
Il propose également 7 modes de cuisson, qui couvrent la majorité des usages du quotidien. On retrouve notamment des fonctions pour frire à l’air chaud, rôtir, déshydrater ou encore réchauffer les plats. Un mode “Max Crisp” permet de monter jusqu’à 240 °C, pour obtenir un résultat croustillant rapidement. L’appareil permet également de régler précisément la température via un affichage numérique, offrant davantage de contrôle sur les recettes. C’est un réel plus que ne proposait pas le précédent modèle. Et vous pouvez également régler les temps de cuisson manuellement.
Dans la pratique, le Crispi Pro peut mieux faire
L’interface est incontestablement un plus par rapport au précédent modèle grâce à son petit écran, ses boutons et sa molette pour sélectionner et valider ses choix. Petit bémol toutefois dans le form factor de l’appareil. le récipient s’encastre donc désormais sur un plateau en inox ajustable en hauteur, en fonction du modèle de la cuve choisie.
Il faut tout d’abord avoir le coup de main pour bien le faire glisser sur son plateau. D’autre part, il faudra bien faire attention au choix du bol en fonction des ingrédients choisis. Nous avons par exemple opté pour le petit format, celui de 2,3 L, pour faire cuire trois morceaux de poulet. Mais compte tenu de leur volume, ils ont empêché le récipient de bien entrer dans son logement. Il a donc fallu retirer la cuve et repositionner les ailes pour qu’elles n’accrochent pas le joint qui permet la fermeture de l’ensemble. Il convient donc d’opter pour le récipient de 5,7 L systématiquement pour tout aliment un peu volumineux.
Nous poursuivons nos tests sur l’airfryer. Nous dresserons alors un bilan sur cette nouvelle itération du Crispi et tirerons les conclusions de nos mesures et de nos différents essais. En attendant, si ce modèle vous intéresse, il est accessible actuellement à 249,99 €.






