Pile un an après la présentation du premier Romo durant le salon berlinois IFA, DJI remet le couvert avec son successeur, le Romo P2. La marque a revu ses tarifs à la baisse tout en conservant un bon niveau de prestation.
Sous-notes
Conclusion
Avec son Romo P2, DJI tente une fois encore de se démarquer de la cohorte de robots aspirateurs concurrents en jouant sur plusieurs tableaux. L’esthétique tout d’abord avec le boîtier semi transparent de la station et du robot qui fait toujours son petit effet. La technique ensuite avec une navigation irréprochable tant pour les déplacements de l’appareil que pour l’évitement d’obstacles et la prise de décision. Le Romo P2 est maître en la matière, aisément au-dessus du lot des aspirateurs actuels. Les performances enfin, domaine où DJI joue une partition plus juste. Quelques efforts restent à fournir côté aspiration, notamment sur les tapis et moquettes, mais pour le lavage, le Romo P2 n’a rien à envier à la concurrence spécialisée dans le domaine. Reste également le prix, revu à la baisse par rapport au premier modèle. DJI sort de l’élitisme et devient un rival crédible à Roborock, Dreame, Ecovacs et consorts.
Fiche Technique / Caractéristiques
| Puissance d'aspiration max. | 36000 Pa |
| Hauteur | 9.8 cm |
| Surface couverte | 180 m² |
| Système de navigation | Télémètre laser + Caméra(s) |
| Dimensions de la station (l x h x p) | 42,5 x 44 x 45,3 cm |
| Poids de la station | 10 kg |
| Système de lavage | Patins |
| Niveau sonore max | 62 dB |
| Indice de réparabilité | 8.1 /10 |
| Station du robot | Charge Aspiration du collecteur Lavage des patins / lingette Remplissage eau propre Séchage des patins / lingette Détergeant |
| Fonctionnalités de nettoyage | Détection auto tapis Nettoyage pièce par pièce Nettoyage ciblé Exclusion des zones Programmation des horaires Surveillance caméra Détection des marches/obstacles/ Vide Detection des objets en temps réel Gestion des étages |
Avis complet de LaboMaison
DJI n’est pas un expert dans le monde de plus en plus convoité des aspirateurs robots. Son domaine, c’est plutôt celui des drones et des caméras. Ce qui ne l’a pas empêché l’an dernier de tenter une incursion avec le Romo P1, un robot vêtu d’une robe transparente et doté d’un système de navigation pointu (domaine d’expertise de la marque). Cependant, l’enthousiasme était vite retombé à la lecture des tarifs assez prohibitifs. Près de 1900 euros pour un robot aspirateur, certes esthétiquement original mais techniquement assez standard, c’était trop. DJI retente sa chance cette année avec le Romo P2. La transparence est toujours au rendez-vous, la technique évolue un peu mais les tarifs ont été revus à la baisse et se révèlent plus en adéquation avec le marché. Suffisant pour délaisser les ténors du domaine et se laisser tenter ? Réponse dans ce test.
Navigation : toujours un expert
S’il y a bien un domaine dans lequel DJI excelle, c’est la navigation. La marque s’est taillé une solide réputation sur ce terrain avec ses drones. Une expérience mise au service du Romo P2 (comme pour le Romo P1 avant lui) avec brio. Pour dresser la carte du logement, l’appareil se dote en façade de deux caméras fisheye et d’un LiDAR 3D ToF (Time of Flight).
Sur le flanc, se niche un second LiDAR 3D ToF avec comme objectif de se rapprocher au plus près des murs, pieds de meubles et espaces sous les meubles. Enfin, DJI a placé sous le robot, à l’avant, deux lampes Led qui l’aident à détecter les petits débris sur le sol et à se diriger lorsque la lumière ambiante décline.
Fait étonnant, le Romo P2 se déplace avec une grande discrétion. Aucun bruit de moteur n’est perceptible durant cette opération ou lorsqu’on l’envoie nettoyer une pièce à l’autre bout du logement. On ne l’entend absolument pas se déplacer. Le moteur ne se met en branle que lorsqu’il démarre sa tâche de nettoyage.
La carte délivrée à l’issu de son tour de reconnaissance se révèle d’une grande précision. Nous n’avons pas eu besoin de réorganiser les pièces ni de replacer le moindre seuil dans l’appli. Par ailleurs, chaque pièce est identifiée et nommée automatiquement. Les tapis et moquettes sont par ailleurs très bien détectés. Ce qui manque ? La présence du mobilier. Canapés, fauteuils, tables, meuble TV ne sont pas identifiés. Et il n’est pas possible de les rajouter par la suite. Une option souvent proposée avec les robots de cette catégorie chez Roborock, Dreame ou encore Narwal par exemple.
Pour détecter les obstacles, le Romo P2 se révèle exemplaire. Il fait montre d’une grande prudence et d’une belle réactivité pour ne pas se prendre les roues dans un câble ou éviter les petits éléments (jusqu’à 2 mm d’épaisseur). Durant notre test, avec un sol jonché d’objets plus ou moins volumineux, il n’a rencontré aucune difficulté.
Peu d’appareils peuvent revendiquer ce niveau de précision. Il ne s’est pas non plus laissé berner par le miroir posé au sol. En revanche, il est incapable d’identifier un obstacle et de le nommer.
Enfin, il peut escalader les seuils de 4 cm voire 8,5 s’il y a deux marches. Avec ses jambes motorisées, il se surélève pour grimper. Il n’est toutefois pas parvenu à franchir le rail de notre porte fenêtre… tant mieux.
Aspiration : des progrès mais pas encore au niveau des meilleurs
DJI a revu à la hausse la puissance du moteur de son appareil par rapport à son aîné. Celui-ci développe à présent 36 000 Pa soit 11 000 Pa de plus que le Romo P1. Il se dote de deux brossettes latérales dont l’une est montée sur un bras extensible. Mais son déploiement s’avère capricieux et son débattement un peu court par rapport à ce que propose la concurrence. L’intelligence artificielle est bien sûr au rendez-vous pour identifier le degré de salissure du sol et adapter la stratégie de nettoyage en conséquence.
Sur sol dur, le Romo 2 s’en sort plutôt bien. Les deux brossettes fournissent un bon travail pour rapatrier les petits débris vers la brosse principale. En présence de grosses particules, le robot change de stratégie en augmentant sa puissance d’aspiration et en ajustant la vitesse de rotation des brossettes… avec un temps de retard parfois. Si bien que les grains de litière du chat peuvent être projetés au loin et non collectés si le robot ne les remarque pas.
Sur tapis et moquettes, le Romo 2 témoigne d’une belle amélioration par rapport à son prédécesseur même s’il n’égale pas encore les robots haut de gamme concurrents. Il peine parfois à extraire des fibres, les cheveux ou les fils qui peuvent y être accrochés. Un résultat correct demande souvent 3 passages successifs.
Le Romo 2 se débrouille toutefois très bien avec les angles des meubles. Il passe efficacement sa brossette sous les portes et parvient à déloger des débris invisibles.
Enfin, côté bruit, c’est pas mal non plus. Nous avons mesuré 51 dB(A) en mode Normal à 1,5 m de distance et 57 dB(A) en mode Max. C’est très raisonnable.
Lavage des sols :un robot au bras long
DJI n’a pas cédé aux sirènes du rouleau serpillière pour ce second Romo. L’appareil s’appuie toujours sur deux patins rotatifs pour nettoyer le sol. Mais la marque a poussé le bouchon plus loin. L’un d’eux est monté sur un bras capable de se déployer jusqu’à 123° de quoi atteindre aisément les angles et sous les meubles. Ce bras est accolé à un LiDAR pour s’approcher au plus près des murs et des pieds de meubles.
Sur un sol peu sale, sans grande surprise, le Romo 2 fait preuve d’une belle efficacité pour redonner un coup de propre. Sur un sol plus encrassé, il met en place une stratégie particulière. S’il détecte des taches un peu incrustées, il va s’efforcer de les éliminer en se déplaçant plus lentement et en frottant davantage. Le résultat s’avère payant puisqu’il repart en laissant derrière lui un sol propre.
Le bras articulé fait également du très bon boulot et parvient à atteindre des zones délaissées par les autres robots (sous les meubles notamment). Par ailleurs, lorsqu’il contourne un meuble, le patin reste en place pendant que le robot pivote sur lui-même. Résultat, le patin demeure suffisamment proche de l’angle pour augmenter la couverture. Les autres robots ont tendance à prendre des virages trop large en laissant une bande sèche. Bien joué.
Reste les liquides renversés. Là encore le Romo 2 adopte la bonne stratégie. Une fois le liquide détecté, le robot lave tout autour. Il revient ensuite sur la tache et la nettoie lentement par incrément pour ne pas rouler dedans. Il se sert principalement de son bras étendu pour ne pas éparpiller le liquide. Il repart ensuite laver ses patins et revient finir le travail. On note au passage que s’il ne relève pas ses brossettes latérales, il évite de les faire tourner dans le liquide frais.
Notre seul regret : l’impossibilité de laisser les patins à la station lorsqu’il ne s’agit que d’aspirer. Cette fonction, très répandue sur les robots de cette gamme de prix, est absente sur le Romo P2.
Dommage car ses patins sont plus épais que la moyenne et lorsque le robot rentre à la station après une opération de lavage, les tapis très épais subissent un petit trempage même si le robot soulève son arrière-train.
Application : triste mais complète
L’appli DJI Home qui permet de piloter le Romo 2 évolue doucement. Côté design, elle conserve son aspect un peu austère, tout en nuances de gris. Néanmoins, on se réjouit de voir que toutes les fonctions essentielles répondent présent et qu’il est possible de mener facilement les opérations de nettoyage souhaitées, pièce par pièce. On remarque également qu’il n’y a pas de choix à faire entre un mode intelligent et un mode personnalisé. L’IA est constamment sollicitée même si l’on définit soi-même le mode de nettoyage.
Manquent encore à l’appel l’assistant vocal en français pour piloter le robot à la voix et, surtout, les paramètres de gestion des tapis. DJI ne fait référence qu’à la moquette. Il nous a été impossible d’ajouter un tapis manuellement. Soin est laissé au robot de le détecter seul. Mais attention : si l’option de contournement intelligent des objets de faible hauteur est activée et que le tapis est épais, le Romo P2 l’identifie comme un obstacle potentiel. Il prend donc toutes les précautions pour le contourner. Pas très pratique. Un élément à garder en tête si vous posez un nouveau tapis une fois que la carte est établie.
Entretien : tranquillité assurée
Comme pour le Romo P1, la station qui accompagne le Romo P2 se pare d’une robe de plastique intégralement transparente. Elle laisse donc admirer quelques éléments internes de l’appareil. Un aspect esthétique un peu geek et qui sort de l’ordinaire. On aime ou on déteste.
Côté technique, DJI a apporté quelques améliorations. Les patins serpillières sont nettoyés avec de l’eau chauffée à 80°C puis séchés à l’air chaud. Le sac à poussière d’une capacité de 2,4 L subit quant à lui une désinfection aux UV.
La station nécessite peu d’entretien. Il faudra simplement songer à remplir régulièrement le bac d’eau propre (4 L) et à vider le bac d’eau sale (3,2 L). On note aussi que ce modèle accueille un distributeur de détergent et un distributeur de liquide désodorisant. Tous deux adoptent malheureusement un format propriétaire.
La planche de lavage quant à elle est constituée d’un matériau qui n’accroche ni les débris ni les cheveux. Elle reste donc très propre. Et c’est tant mieux puisqu’elle est inamovible et la nettoyer demande de se contorsionner quelque peu.
Côté robot c’est également tout bon. La brosse principale DualSweep est constituée de deux rouleaux (comme sur les modèles haut de gamme de Roborock).
Ce système évite l’emmêlement des cheveux. Les deux brossettes latérales quant à elles sont systématiquement passées en fin de cycle devant la brosse principale pour en retirer les éventuels cheveux.
Des données mieux sécurisées
Remarqué pour son design lors de sa sortie, le Romo P1 a aussi beaucoup fait parler de lui quelques mois après son lancement mais dans des termes moins élogieux. Un développeur français avait alors révélé une faille permettant de prendre le contrôle à distance de milliers de Romo à travers le monde et accéder à la caméra et au micro. DJI a corrigé la faille dans la foulée.
Pour ce Romo 2, pas question de commettre la moindre boulette. Accéder aux flux vidéo et audio du robot demande la saisie d’un mot de passe défini par l’utilisateur et inconnu des serveurs de DJI. Par ailleurs, les photos d’obstacles capturées par l’appareil peuvent être supprimées automatiquement au bout de 14 jours. Il est aussi possible de désactiver à tout moment la fonction de flux en direct en annulant le consentement donné. Enfin, plus tard dans l’année, la marque prévoit le déploiement d’une sécurité supplémentaire : un mode Données locales. Ici, le robot est coupé d’Internet et ne pourra donc plus transmettre le moindre flux audio ou vidéo. Ceinture et bretelles donc.
Points forts
- Navigation exemplaire
- Bras de lavage convaincant autour et sous les meubles
- Nettoyage des liquides renversés efficace
- Aspiration solide sur sols durs
- Design original
Points faibles
- Aspiration des tapis et moquettes perfectible
- Gestion des tapis dans l’appli à revoir
- Patins non détachables pendant l’aspiration
- Distributeur de détergent propriétaire
Sous-notes
Conclusion
Avec son Romo P2, DJI tente une fois encore de se démarquer de la cohorte de robots aspirateurs concurrents en jouant sur plusieurs tableaux. L’esthétique tout d’abord avec le boîtier semi transparent de la station et du robot qui fait toujours son petit effet. La technique ensuite avec une navigation irréprochable tant pour les déplacements de l’appareil que pour l’évitement d’obstacles et la prise de décision. Le Romo P2 est maître en la matière, aisément au-dessus du lot des aspirateurs actuels. Les performances enfin, domaine où DJI joue une partition plus juste. Quelques efforts restent à fournir côté aspiration, notamment sur les tapis et moquettes, mais pour le lavage, le Romo P2 n’a rien à envier à la concurrence spécialisée dans le domaine. Reste également le prix, revu à la baisse par rapport au premier modèle. DJI sort de l’élitisme et devient un rival crédible à Roborock, Dreame, Ecovacs et consorts.
Où acheter le DJI Romo P2 au meilleur prix ?
Labo Maison et Affilizz collaborent pour vous présenter un vaste choix d’offres sur le robot aspirateur laveur DJI Romo P2. Nous classons ces offres du moins cher au plus cher pour vous aider à trouver le meilleur prix.
Présentation détaillée du DJI Romo P2
Avec le Romo P2, DJI fait évoluer son robot aspirateur-laveur sur plusieurs points à la fois. Le constructeur augmente la puissance d’aspiration jusqu’à 36 000 Pa, revoit son système anti-enchevêtrement, ajoute des capacités d’adaptation pilotées par intelligence artificielle et surtout équipe sa gamme Romo 2 de jambes robotiques destinées au franchissement des seuils.
Le travail sur les bordures progresse également avec un bras doté d’un LiDAR haute précision et capable de se déployer sur une amplitude de 123°. La station bénéficie enfin d’un nouveau système d’autonettoyage, même si la promesse spectaculaire de « 365 jours sans entretien » mérite quelques précisions.
36 000 Pa et une aspiration renforcée sur les tapis
Le Romo P2 développe une puissance d’aspiration maximale annoncée de 36 000 Pa. Sur les tapis, DJI ne se contente pas d’augmenter la puissance du moteur. Une plaque de pression s’abaisse automatiquement afin de créer une sorte de joint semi-étanche avec la surface.
L’objectif est de limiter les pertes d’air et de concentrer davantage l’aspiration dans les fibres pour récupérer les poussières incrustées.
DJI indique qu’un seul passage peut ainsi suffire à extraire certaines poussières tenaces, mais les 36 000 Pa correspondent à la pression maximale du ventilateur mesurée dans les laboratoires du constructeur. Les résultats réels dépendront notamment du sol et des conditions d’utilisation.
L’IA adapte le comportement à la saleté rencontrée
DJI met surtout en avant une approche dite « multi-scénarios ». L’appareil doit ainsi être capable d’identifier différents types de saletés — poussières, particules, cheveux ou liquides — puis d’adapter son comportement.
Sur une moquette, le robot peut notamment renforcer son aspiration. Devant un liquide renversé, il modifie sa stratégie afin d’éviter de contaminer inutilement ses propres éléments de nettoyage.
Le constructeur explique également que son système de perception est capable de généraliser à partir de situations déjà observées. Autrement dit, le robot ne dépendrait pas uniquement d’une liste fermée d’objets connus : il doit pouvoir détecter et contourner certains obstacles qu’il n’a encore jamais rencontrés.
Cette détection nécessite néanmoins un environnement suffisamment éclairé, à partir de 0,1 lux, ainsi que des sols et murs adaptés au système optique. DJI prévient notamment que les surfaces miroir, très réfléchissantes ou pauvres en texture peuvent diminuer ses performances.
Un bras capable de se déployer sur 123°
Le nettoyage des bordures constitue l’autre évolution importante. L’aspirateur utilise un LiDAR haute précision directement intégré au bras robotique afin d’évaluer la position des murs et des zones à nettoyer. Le mécanisme dispose d’une amplitude de mouvement annoncée de 123° et peut étendre sa portée de 7,8 cm supplémentaires par rapport à la génération précédente.
Cette extension doit permettre au robot de suivre plus précisément les plinthes et les limites des pièces plutôt que de laisser une bande non nettoyée à proximité du mur.
DJI revendique une couverture de 100 % le long des murs droits, y compris certaines configurations de murs suspendus. La marque reconnaît néanmoins que cela ne signifie pas une élimination garantie de toutes les saletés dans tous les angles.
Les surfaces transparentes ou particulièrement réfléchissantes peuvent également perturber le système.
Des « jambes » pour franchir les seuils
Le franchissement devient lui aussi beaucoup plus ambitieux. La gamme Romo 2 dispose de jambes robotiques permettant au châssis de se soulever lorsqu’un seuil est détecté. Sur un obstacle constitué d’un seul niveau, DJI annonce jusqu’à 4 cm. Le chiffre de 8,5 cm concerne en revanche une configuration à deux niveaux et ne signifie donc pas que le Romo P2 peut escalader une marche verticale de cette hauteur.
Lors des essais de DJI, la première marche mesurait au maximum 4 cm de hauteur et entre 20 et 22 cm de largeur. Une seconde marche, haute de 4,5 cm au maximum, venait ensuite s’ajouter pour atteindre un dénivelé total de 8,5 cm.
Le robot détecte ces obstacles en amont et se soulève de manière proactive pour les franchir. Cette capacité peut notamment présenter un intérêt dans les logements comportant des passages de porte complexes ou plusieurs différences successives de niveau.
DualSweep s’attaque aux cheveux
DJI revoit également son architecture de brossage avec le système DualSweep. La brosse latérale et la brosse-rouleau travaillent conjointement, avec des zones de couverture qui se chevauchent et un transfert des déchets pensé pour faciliter leur passage d’un élément à l’autre.
Cette conception doit notamment réduire l’enroulement des cheveux autour des brosses.
Jusqu’à 365 jours sans nettoyer la planche de lavage
La station évolue elle aussi. DJI utilise une surface nanocristalline destinée à limiter l’adhérence des saletés ainsi que quatre jets d’eau haute pression qui rincent la planche servant au lavage du robot. Le constructeur associe ce système à un autonettoyage à haute température et annonce jusqu’à 365 jours sans entretien.
Cette promesse doit cependant être correctement interprétée. Les 365 jours concernent uniquement la planche de lavage de la station dans les conditions de laboratoire définies par DJI. Cela ne signifie donc pas que l’ensemble du Romo P2 peut fonctionner pendant un an sans aucune intervention. Et c’est peu recommandable de toute façon…
L’utilisateur devra toujours remplir les réservoirs lorsque cela est nécessaire et remplacer ou entretenir les différents consommables.
DJI travaille également le bruit
Le Romo P2 bénéficie enfin d’un travail spécifique sur l’acoustique. DJI annonce une réduction de 85 % de l’énergie sonore par rapport à la génération précédente, obtenue notamment grâce au choix des matériaux et à la conception de la machine. Attention toutefois à ne pas traduire cette donnée par une baisse de 85 % du niveau sonore ressenti ou par une réduction équivalente en décibels : DJI parle bien ici d’énergie sonore mesurée lors de ses essais en laboratoire.
Prix et disponibilité du DJI Romo P2
L’aspirateur robot est disponible au prix de vente conseillé de 1059 €. IL intègre ainsi le haut du panier des appareils premium disponibles sur le marché.
>> Aspirateur robot : Retrouvez tous nos tests et fiches produits dans notre comparatif 2026



